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Un peu d'histoire...

 

L'origine de cette gestuelle « «thérapeutique » remonte à l'Antiquité. De vieux manuscrits chinois évoquent le recours aux massages  3 000 ans avant J.-C.

Mais en Occident, malgré les bienfaits constatés, la pratique est longtemps restée dans l'oubli, en raison notamment de la montée du christianisme qui voyait d'un mauvais œil toutes les démarches impliquant le toucher, le contact physique.

 

C’est au XIXème siècle que le mot massage fait son apparition pour la première fois dans le vocabulaire français. Pourtant, le massage est l’une des plus vieille forme de thérapie populaire. On le retrouve dans différentes cultures : la Perse, l’Egypte, le Japon, l’Inde, la Chine. En chine les 3 plus anciennes méthodes thérapeutiques étaient l’acupuncture, le moxa et le massage.

 

Les Grecs, intéressés par la beauté et l’éducation physique pratiquaient le massage dans divers domaines :

  • Détente après le bain,

  • Accélération d’une convalescence,

  • En préparation et après les épreuves de force des lutteurs,

  • Pour soulager les douleurs des gladiateurs, 

 

Les Romains n’apportaient pas de connotation scientifique à l’utilisation du massage. Ils l’utilisaient plutôt dans le cadre d’activités pratiquées dans les thermes, en salle de repos, ou sous forme d’ateliers de massage de relaxation.

Bientôt mal fréquentés, ces lieux se transformèrent en lieux de débauche et une mauvaise renommée autour des pratiques de soins corporels allait se répandre (mœurs douteuses).

 

A cette époque Rome avait une grande influence sur l’Europe et particulièrement en France, ce qui conduisit le clergé à proscrire toutes pratiques de soins corporels durant le moyen-âge.

 

Au XVIème siècle, même les médecins en interdirent l’usage. Il faudra attendre la fin de la Renaissance pour que les médecins réinstaurent le massage et la gymnastique.

 

Ambroise Paré père de la chirurgie, utilise le massage chez certains opérés incapables de faire des exercices.

 

Au XVIIème siècle, découverte de la circulation sanguine par le Dr Harvey (Chirurgien Anglais), et son collaborateur le Dr Andry ; ils utilisent les techniques de frictions pour assurer et maintenir la circulation sanguine.

 

Au XVIIIème siècle, la médecine reconnaît que la peau n’est pas seulement une enveloppe, mais un organe qui peut être traité manuellement.

 

Au XIXème siècle, les armées françaises découvrent les bienfaits des douches-massages d’Aix les Bains, les officiers y séjournent pour leur remise en forme et découvrent les vertus des massages.

 

A cette même époque Per Henrik Ling (1776-1839) fonde l’Ecole Suédoise de massage et de gymnastique. Il donne naissance à la Kinésithérapie.

Vers 1880 en France, c’est Lucas Championnère (célèbre chirurgien) qui imposera le massage dans le monde médical et redonnera ses lettres de noblesse à cette pratique.

 

Au XXème siècle le Dr Jacquet (en 1900) recommande le massage pour les troubles cutanés. La massage plastique, esthétique est né.

La place du massage de nos jours…

 

Le concept de Bien-être, propulsé dans les années 1980, va permettre au massage-plaisir de retrouver une "juste place" dans nos usages.

 

Les contraintes et les efforts de la vie quotidienne de notre XXIième siècle sont tels que nous souffrons de problèmes de santé modernes liés à des niveaux de stress élevés : course contre la montre, course à la rentabilité et surcharge de travail, mode de management, crainte du chômage, solitude, pollution ...

 

Il n’est donc plus contestable que le massage apporte de nombreux bienfaits :

 

Il procure la détente des muscles, des tendons et des articulations.

Il favorise l’apaisement nerveux et agit contre l’anxiété et le stress et contribue donc à un meilleur sommeil.

Il améliore la qualité de la peau et les huiles utilisées la nourrisse.

Et enfin le massage active la circulation sanguine et lymphatique et permet en conséquent l’évacuation optimale des toxines emmagasinées par l’organisme.